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Parmentier de poulet à l'indienne

Et voici une recette que m'a suggéré Koala, qui l'a personnellement beaucoup appréciée.

Je ne pouvais donc que l'essayer !

Voici l'endroit où a été trouvée la recette originale :

http://www.lesgourmandisesdisa.com/2009/04/parmentier-de-poulet-lindienne.html

Parmentier de poulet à l'indienne
Parmentier de poulet à l'indienne

Bon, c'est vrai que l'aspect visuel n'est pas très engageant, mais je peux vous assurer que moi, j'ai trouvé cela délicieux.

Évidemment, à la maison, j'ai eu des soupes à la grimace, parce que, bien sûr, c'est du choux-fleur.

La prochaine fois, promis, je supprimerai le choux-fleur et ne mettrai QUE des pommes de terre !

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4 grosses arnaques aux médicaments

Photo issue du site santenatureinnovation pour illustrer l'article

Photo issue du site santenatureinnovation pour illustrer l'article

1. La chimio qui entretient les tumeurs

Un article publié fin novembre 2012 dans la revue Nature Medicine par une équipe de l’Inserm dirigée par François Ghiringhelli (Unité Inserm 866 « Lipides, nutrition et cancer ») à Dijon, souligne que deux médicaments de chimiothérapie couramment utilisés pour le traitement des cancers peuvent favoriser le développement des tumeurs cancéreuses [1] !!!

Ces deux médicaments sont le 5-fluorouracile et la gemcitabine utilisés dans le traitement des cancers du côlon, du sein et du pancréas.

Le mécanisme de stimulation de la tumeur est le suivant :

D’abord, ils activent un complexe protéique, appelé « inflammasome NLRP3 » au sein de certaines cellules du système immunitaire.

Ensuite, cette activation conduit à la libération par ces cellules de la cytokine pro-inflammatoire, l’interleukine IL-1beta.

Enfin, cette cytokine induit la production d’une autre cytokine (la cytokine IL-17) qui a des propriétés protumorales en favorisant l’angiogénèse tumorale, c’est-à-dire l’irrigation vasculaire des tumeurs.

Plus vous prenez de ces médicaments, plus votre tumeur est donc irriguée par les vaisseaux sanguins. Bien nourrie, elle grossit plus rapidement. Tout ceci est écrit noir sur blanc sur le site de l’Inserm, cité en référence (voir ci-dessous).

Et pourtant, quelle est la conclusion des chercheurs ? Arrêter d’urgence d’utiliser ce médicament « anticancer » qui développe le cancer ?!

Non, pas du tout : en application d’un principe médical de plus en plus systématique, il faut, selon eux, trouver un nouveau médicament à donner aux patients en plus de ces produits de chimio :

« Nos résultats ont permis d’identifier que l’activation de l’inflammasome limite l’efficacité antitumorale de la chimiothérapie. Tout l’enjeu était ensuite de voir si nous pouvions empêcher l’activation de l’inflammasome », a expliqué François Ghiringhelli.

Au lieu de supprimer un médicament, en donner un deuxième au patient pour compenser les effets négatifs du premier. Ou « comment fournir de nouveaux revenus à l’industrie pharmaceutique ».

2. Invention de maladies

« Dermato, c’est le meilleur métier : il n’y a jamais d’urgence, les clients ne meurent pas, et ils ne guérissent jamais. »

Cette plaisanterie de carabin a bien été comprise par les laboratoires : plutôt que de courir après la pilule miracle qui guérit les patients, et donc ne sert qu’une fois, mieux vaut mettre sur le marché des médicaments que les patients consommeront toute leur vie.

D’où l’invention d’un nouveau genre de médicaments, ceux qu’on prend « au cas où », pour retarder un processus clinique dont on ne connaît absolument pas l’échéance.

Un exemple : Alzheimer. Il existe quelques médicaments par ailleurs très onéreux, qui sont supposés ralentir l’évolution de la maladie [2]. Des essais contre placebo ont montré que l’efficacité est quasi nulle (quelques pourcents de constatations favorables en plus dans le groupe traité).

En revanche, les effets secondaires sont, eux, bien mesurables. Faut-il alors arrêter ces traitements ?

Surtout pas, s’exclament les neurologues, car « même si le médicament en lui-même est de peu d’efficacité, le simple fait de le prendre et de consulter mensuellement constitue un recours psychique qui améliore les patients ». On ne saurait définir mieux un effet placebo qui coûte 2500 euros par an à la Sécu…

Autre exemple : le dépistage « du cancer » de la prostate, alors qu’il s’agit d’un adénome qui, avec l’âge, peut devenir cancéreux, et le deviendra chez la quasi-totalité des hommes après 80 ans sans pour autant menacer leur vie.

Jusqu’à récemment, on était un inconséquent râleur plus ou moins sectaire si l’on critiquait le système du tout « PSA-biopsies-exérese » qui a mutilé tant de patients. Et puis, pays après pays, les nouvelles se sont accumulées pour bien montrer que cette prévention forcenée n’avait de sens que dans un créneau de population bien déterminé.

Il en est de même pour le vaccin HPV contre le papillomavirus, et pour les mammographies généralisées, dont la dangerosité commence enfin à être reconnue, très timidement toutefois, par la presse officielle.

3. Baisser les normes d’alerte

Quand les symptômes sont insuffisants ou inexistants, il suffit de fixer des normes biologiques d’alerte afin de créer des millions de patients prétendument en danger. Ces « normes » discutables sont d’ailleurs régulièrement revues, au grand dam des médecins prescripteurs qui ne savent plus sur quel pied danser.

C’est le cas du cholestérol, dont plus personne ne sait au juste quel est le taux réel à partir duquel il serait problématique, en dépit de l’invention d’une savante (et trompeuse) distinction entre « bon » et « mauvais » cholestérol.

Et que dire de la multiplication des prescriptions médicamenteuses en psychiatrie [3], directement liée à l’augmentation fulgurante de nouveaux « troubles » ou « syndromes » qui n’existaient pas il y a seulement 20 ans ?

A noter que, dans leur ouvrage « Le guide des 4000 médicaments utiles, inutiles ou dangereux », les Pr Debré et Even mettent en avant le « désert » en molécules nouvelles et efficaces de cette classe pharmacologique, les « nouveautés » étant des copies de copies de remèdes qui ont désormais 30 ans, mais simplement trois ou quatre fois plus chères…

4. Avandia : la catastrophe programmée

Le quotidien américain Washington Post a publié un long récapitulatif sur un scandale médical plutôt gigantesque (estimé à 83 000 crises cardiaques ou décès) sur des diabétiques traités avec l’Avandia, et qui raconte comment un médicament dangereux peut volontairement être diffusé à l’échelle planétaire [4].

Les faits : en 2006, paraît un article dans la revue de référence NEJM (New England Journal of Medecine), une revue dans laquelle chaque article est décortiqué avant parution par un collège d’experts a priori indépendants.

Dans l’article, des résultats admirables pour l’Avandia, par comparaison avec deux médicaments concurrents. A l’époque, les « experts » n’avaient pas à signaler leurs liens avec les laboratoires concernés par leurs expertises. Si cela avait été le cas, on aurait su que chacun des 11 experts avait été gratifié par le laboratoire GSK d’honoraires de défraiement. Et que 4 d’entre eux étaient carrément salariés de la firme, et en détenaient des actions.

Une fois l’autorisation de mise sur le marché obtenue, le labo lance l’Avandia et les prescriptions s’envolent. Avec, dans le milieu médical, un questionnement lancinant qui s’installe : est-ce bien normal que les diabétiques traités voient leur taux de « mauvais cholestérol » s’envoler ? Chez les cardiaques, ce serait pour le moins une contre-indication.

Même au sein du labo, des responsables se posent des questions. De même qu’à la FDA, l’organisme de contrôle américain, qui demande à GSK de lancer une étude sur le sujet. Le labo s’exécute, mais remet en avant des études qui sont en fait faussées, car les patients cardiaques, donc ceux qui pouvaient présenter des troubles mesurables, étaient exclus de l’étude…

Un procédé classique de « biais » très difficile à démêler par des experts pas trop regardants, mais qui n’échappe pas à Steven Nissen, un médecin qui avait montré sa détermination et ses qualités de pharmacologue dans le drame du Vioxx, pas une mince affaire (40 000 morts suspectées). Celui-ci récupère d’autres données, cette fois-ci sur des populations plus larges, ce qu’on appelle une méta-analyse.

Ses résultats sont alors publiés en un temps record par le même NEJM, dont les rédacteurs sont effarés par les chiffres : « Si ces calculs sont justes, ce sont des milliers de patients qui sont en danger de mort ! »

Mais GSK était prêt à la riposte et sort une énième étude biaisée, sur un échantillon faible et mal décrit, mais qui suffit à calmer provisoirement la panique.

Nissen ne lâche pas le morceau et finit par obtenir, en 2010, qu’un relecteur de la FDA démontre que cette dernière étude du labo était faussée, et qu’elle n’était conçue que pour gagner du temps.

La rumeur se transforme en bronca scientifique, des enquêtes sont menées par la FDA, elles prouvent qu’en interne le problème était bien connu, avalisé, comptabilisé.

En septembre 2010, l’Avandia est retiré du marché en Europe, et subit de très importantes restrictions d’utilisation aux USA.

Le 2 juillet 2012, GSK accepte de payer la somme record de 3 milliards de dollars pour que s’éteignent les poursuites judiciaires en cours pour plusieurs de ses médicaments, dont principalement l’Avandia.

En France, plus de 200 000 diabétiques ont pris de l’Avandia pendant deux à trois ans, dans un parfait mutisme d’une presse pas encore traumatisée par l’affaire Médiator.

Conclusion

Dans la jungle des médicaments, mieux vaut ne pas… tomber malade.

Un mode de vie sain, une bonne alimentation, la prise bien informée de compléments alimentaires de qualité, des activités relaxantes et un bon moral sont une nécessité pour limiter au maximum le risque d’être un jour victime des mille et un abus des laboratoires pharmaceutiques, et de tous ceux qui vivent de la maladie des autres.

La formation et l’information sont nos seules options, avec des sources sérieuses. C’est une raison de plus de continuer notre travail à Santé Nature Innovation.

A votre santé !

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Ces dames du patchwork (7)

Je poursuis avec les ouvrages réalisés par les dames du club de patchwork où j'apprends.

Voici l'ouvrage de Madeleine :

Ces dames du patchwork (7)

Composé de différentes parties, et agrandi au fil du temps par des morceaux supplémentaires, c'est un ouvrage de longue haleine,

On peut y voir notamment, sur les deux grands côtés, une bordure en "chemin de l'ivrogne", et de chaque côté, du biais façon "irlandais".

Ces dames du patchwork (7)

Cet ouvrage n'est pas terminé, il reste encore à monter la bordure de rectangles blanc/noir sur les deux grands côtés.

A moins que Madeleine ne décide de l’agrandir encore en ajoutant de nouveaux morceaux ?

C'est un ouvrage très lumineux, et plein de couleurs !

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Petits bonnets 2014 semaine 17

Cette semaine est encore passée très vite. Beaucoup de fatigue pour moi, et donc encore très peu de soirées TV (et donc de tricotage).

J'ai pu publier régulièrement des articles, car ils étaient déjà prêts depuis quelque temps, ce qui fait que le blog n'a pas souffert de mon "deux de tens".

Mon tas de petits bonnets n'augmente malheureusement pas très vite, seulement 5 cette semaine.

J'espère quand même retrouver un peu la forme pour m'y remettre plus sérieusement.

Petits bonnets 2014 semaine 17

Je tricote ces bonnets pour les Petits Frères des Pauvres.

Si vous souhaitez plus d'informations sur le sujet, allez vite consulter ce lien :

http://www.petitsfreres.asso.fr/dons/tricoter-solidaire.html

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Tués par un loup

En généalogie, de temps en temps, on trouve un acte avec des détails.

Voici des actes où le curé a mentionné la cause du décès :

Andouillé (53) Registre BMS. 1692-1702 (vue 17)

Andouillé (53) Registre BMS. 1692-1702 (vue 17)

Le vingt uniesme jour de mars mil six cent quatre vingt treize
a esté solemnellement ensepulturé dans le cemetiere de cette
paroisse le corps de Pierre Busson decédé le jour precedent
aägé de vingt cinq ans ou environ par accident d’un loup
enragé. Furent presens Jullien et Jean Busson laboureurs
Jean Brochard et plusieurs autres qui ont declaré ne signer
enquis.

Andouillé (53) Registre BMS. 1692-1702 (vues 17 et 18)

Andouillé (53) Registre BMS. 1692-1702 (vues 17 et 18)

Le dix septiesme jour d’avril audict an mil six cent quatre vingt
treize a esté solemnellement ensepulturé dans le cemetiere de
cette paroisse le corps de Catherine Trillon decedée le jour
precedent aägëe de vingt un an ou environ. Furent presens

Mathieu et François Trillon, Jean Brochard, Noël Babin et
plusieurs autres qui ont declaré ne signer enquis, et ce par
accident d’un loup enragé.

Andouillé (53) Registre BMS. 1692-1702 (vue 18)

Andouillé (53) Registre BMS. 1692-1702 (vue 18)

Le vingt quatreiesme jour dudit mois et an cy dessus a esté
solemnellement ensepulturé dans le cemetiere de cette paroisse le
corps de François Trillon decedé le jour precedent aäge de vingt
quatre ans ou environ par accident d’un loup enragé. Furent
presens Mathieu Trillon, Guilleaume et Robert Paumard
Pierre Bouvet Jean Brochard et plusieurs autres qui ont
declaré ne signer enquis.

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L'héritage de Ludovic Grollier

L'héritage de Ludovic Grollier

L’héritage de Ludovic Grollier

De Didier Cornaille

L’histoire se passe dans le Morvan, dans les années 1990. Un homme décède, le plus gros propriétaire terrien de la commune. Tous les cousins sont à l’affût, le jour de l’enterrement, en prévision de l’héritage. Un homme est là, un peu par hasard, en rupture avec sa famille ... Un homme du Nord, mais il porte le même nom, ce qui donne l’idée à Gustave, cousin lui aussi mais non héritier, de l’installer dans la maison du mort, dans le but futur de pouvoir récupérer les terres quand même.

Mais cet homme, qui est-il ? Ce n’est pas un cousin, on le connaitrait sinon ...

Tout le livre repose sur cette question !

Bon, pour ma part, j’aurais commencé par faire un arbre généalogique, et chacun aurait retrouvé ses petits, mdr !

Là, c’est comme si chacun n’ose pas faire la démarche, et laisse le temps couler ...

Ce livre me fait penser un peu à un roman du terroir. Bon, ce n’est plus l’époque, mais au fil des pages, on en sent la nostalgie.

Sinon, le livre est agréable à lire. J’avais déjà lu « L’alambic » de ce même auteur, et j’avais bien aimé, alors j’ai tenté un autre ouvrage.

L'héritage de Ludovic Grollier

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Un peu d'humour

Un peu d'humour

Aujourd'hui j'ai raconté à mon petit-fils les grands changements depuis que moi son grand-père j'étais un enfant.

Regarde, quand j'étais enfant comme tu l'es maintenant, ma maman m'envoyait à l'épicerie du coin avec 5 francs, ce qui représente aujourd'hui 75 centimes d'euro, pour faire les courses.


Je revenais à la maison avec une plaquette de beurre, un litre de lait, un sac de patates, un morceau de fromage, un paquet de sucre, une baguette et une douzaine d’œufs !!!

Et mon petit-fils m'a répondu :

«Papy, à ton époque il n'y avait pas de caméras de surveillance ?...»

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Gratin de potiron

Voici une recette que j'ai faite il y a déjà quelque temps, les photos étaient restées bien sagement dans un coin en attendant que je m'en occupe. :)

Je me suis inspirée de cette recette :

http://cuisine.journaldesfemmes.com/recette/320803-gratin-de-potiron-a-la-creole

Et même si le résultat est un peu "liquide" (c'est le potiron qui rend toujours beaucoup d'eau), j'ai trouvé cela assez sympa, en repas du soir.

Gratin de potiron
Gratin de potiron

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L'ombre des Treize Vents

L'ombre des Treize Vents

L’ombre des Treize Vents

De Solange Fasquelle

Une histoire dans la première moitié des années 1950. La 2ème Guerre Mondiale est encore très proche, et les tensions entre personnes se font encore sentir. Et dans cette petite ville de l’Orne, les bruits vont vite.

Camille, une jeune adolescente, est hébergée chez ses oncle et tante. Elle se lie d’amitié avec Anne, d’un an plus vieille, fille d’un colonel, et découvre qu’elle est malheureuse en famille. Et que dire des relations entre ce colonel et Lorette Marchegay ?

Ce roman est un peu déroutant. On suit l’histoire de Camille, et puis ensuite on est à la place d’Anne (à la première personne), en puis ensuite Lorette, toujours à la première personne. Et à la fin, chacune à tour de rôle. Il n’y a aucune transition entre chaque, et à chaque fois, on ne sait plus bien qui on suit. De même, les transitions sont parfois très mal faites ou inexistantes entre les paragraphes, et on saute un peu du coq à l’âne. J’ai été gênée aussi par une ponctuation mal faite, notamment des virgules qui manquent, ainsi que des phrases trop longues avec des parenthèses ... On est obligé alors de relire plusieurs fois pour comprendre la phrase.

Quant à l’histoire, même si je pense que peut-être, les ados de l’époque étaient sûrement moins délurés que maintenant, j’ai du mal à croire que des ados de 13-14 ans soient aussi « naïfs ».

Au final, cela me fait penser un peu à un livre pour ado, mais pas ceux de maintenant, c’est sûr !

L'ombre des Treize Vents

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Pain perdu au four

Le pain perdu évoque des souvenirs attendris chez le chef. Bon, il ne le dit pas, mais çà se voit. Sa maman en faisait souvent, et même le fiston se souvient, que quand il était petit, sa grand-mère en faisait souvent pour lui.

Il faut avouer que tous mes essais successifs n'ont pas pu rivaliser, mdr.

Cette fois-ci, la version est différente, puisque c'est au four.

Je me suis inspirée de cette recette :

http://www.amusesbouche.fr/article-pain-perdu-au-four-122083689.html

Pain perdu au four
Pain perdu au four
Pain perdu au four

Bon, ceci dit, pour moi, çà reste du pain perdu ... :)

Personnelement, pour recycler le pain dur, je préfère le pudding.

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